La direction de la santé d’Oran met à la disposition des établissements publics de santé et des pharmacies un quota supplémentaire de 7 000 doses du vaccin antigrippal, a  indiqué, le chargé de communication de la direction  de la santé de la wilaya, Boukhari youcef. « La direction de la santé et de la population de la wilaya d’Oran (DSP) a consacré, jusqu’ici,  un quota de plus de 28 000 doses du vaccin antigrippal pour la saison 2020-21 », alors que les besoins de la wilaya s’élèvent à 100 000 doses. En effet, ce quota s’ajoute aux 21 000 doses consacrées à la wilaya dans une première étape dans le cadre de la campagne de vaccination nationale contre la grippe saisonnière, lancée officiellement le 3 novembre dernier et qui intervient, cette année, dans un contexte sanitaire très particulier, en parallèle de l’épidémie de coronavirus. Ce nouveau quota vise à pallier le manque flagrant de ce produit dont souffrent tous les établissements publics de santé et les pharmacies à travers les 26  communes de la wilaya. Rappelons que la première partie a été réceptionnée et distribuée au niveau des centres de vaccination situés dans les polycliniques et les salles de soins ayant reçu une quantité de vaccins en rapport avec la densité de la population qu’ils couvrent, soit 7 000, puis 14 000 et en troisième quota de 7 000.  Comme en 2019, cette année, enregistre une pression sur ce produit, d’autant que les unités publiques de soins sont déjà en souffrance en raison de la pandémie de la Covid-19 face à laquelle il y a un déficit en personnels de soin au niveau des unités de prise en charge. Notons que les catégories de personnes à risques, à savoir les personnes âgées de 65 ans et plus, les adultes et enfants présentant une pathologie chronique et celles souffrant de cardiopathies, d’affections pulmonaires chroniques, métaboliques (diabète, obésité, etc), d’affections rénales, les femmes enceintes, les professionnels de la santé, etc. La dangerosité de la grippe saisonnière a rappelé que ses complications ont coûté la vie, en Algérie, à 20 personnes en 2019 et à 26 autres en 2018, alors qu’elle est la cause de 650.000 décès annuels au monde, faisant savoir que le vaccin adopté par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) est préconisé contre 4 virus au lieu de 3 en 2019, et que dans la stratégie de celle-ci, « il n’est pas indiqué que tout le monde doit être vacciné ».

Hadj Hamdouche

 

 

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